dimanche 11 janvier 2009

Fragile

A : Éclat.
B : Bris.
A et B : Une fenêtre a volé en éclat et s'est brisé.
A : Un coup de feu.
B : Un feu de joie.
C : Un feu de colère.
A, B et C : Est venu tout gâcher.
C : Un simple bang!
B : Et plus rien.
A : Pas moyen de réparer les dégâts.
A, B et C : Il est trop tard.
B : Il fallait y penser avant.
A : Avant que tout éclate.
C : En mille morceaux éparpillés.
B : Morceaux de verres.
A : Pire qu'un casse-tête qu'on ne peut recoller.
A, B et C : Sans en voir les imperfections.

dimanche 7 décembre 2008

Étudiant

En plein "rush" de fin de session, voici comment je vois l'étudiant. Ce n'est pas très objectif, mais parfois c'est comme ça que je me sens.

On passe des journées, des nuits, des semaines complètes à étudier. Par cœur de préférence pour être certain de ne rien oublier. On lit nos notes de cours, on les réécrit, on en fait des comptines, tout ça dans un seul but : avoir une bonne note et tant pis si le lendemain on se souvient de rien. On s’en sort fatigué, épuisé, lavé, mais satisfait.

mardi 18 novembre 2008

Crise de novembre

De la colère, des pleurs, des cris
Des questionnements sans réponse
De la rage, des larmes, un silence

T'es parti un matin
Sans un mot

De la colère, des pleurs, des cris
Des questionnements sans réponse
De la rage, des larmes, un silence

Je te hais
Je t'ai..., je t'aime

De la colère, des pleurs, des cris
Des questionnements sans réponse
De la rage, des larmes, un silence

On chagrine d'amour, d'amitié
Crise de novembre

mardi 11 novembre 2008

À mes plus fidèles lecteurs

Chers lecteurs,
ce message est pour vous dire que je ne vous ai pas oublié. :P Je suis seulement en panne créatrice à mon plus grand désespoir. Je devrais vous pondre quelque chose d'ici une semaine, le temps que je me remette sur pieds et que je laisse sortir la créatrice en moi. En attendant, je n'ai d'autre choix que de vous demander d'attendre avec patience. Ou pourquoi ne pas en profiter pour aller mes anciens textes. Merci beaucoup!

mercredi 22 octobre 2008

Seins

Grandes montagnes
Ou petites collines
Au bout pointu ou arrondi
Paysage fabuleux
On prend plaisir à les regarder
Mais on aime encore mieux les toucher
De la grosseur d'un pamplemousse
Ou d'un melon, c'est selon
Au goût sucré et amer
Ils sont le fruit de la passion


The sky is the limit

The sky is the limit
C'est ben ce que mon père m'a dit
Mais il a oublié de me spécifier
Que ma liberté se terminait
Là où celle des autres commençait
Ça fait que depuis 20 ans
Je me bats contre les fainéants
Qui m'empêche de me dépasser

The sky is the limit
C'est ben ce que mon père m'a dit
Mais il m'a bien expliqué
Que ce n'est pas en criant ciseau que ça se fait
Qu'il faut se le créer son monde parfait
Ça fait que depuis que j'ai toutes mes dents
Je roule ma bosse en fourrant le gouvernement
pour qu'un jour, enfin, mes rêves deviennent réalité

jeudi 9 octobre 2008

Il y a des gnouffs

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs à la télé
Une panoplie de gnouffs
Que je ne peux pas toucher
Des gnouffs qui me font rire
Qui m'exaspèrent
Des gnouffs qui font partie de mon quotidien
Qui me fait plaisir de retrouver

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs à la radio
Des gnouffs chialeux
Qui se servent de ce média
Pour dire leurs gnouffs d'opinions
Des gnouffs que j'entends chaque jour
Que ce soit pour passer le temps
Ou pour combler le silence

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs au restaurant
Parlant la bouche pleine
Des gnouffs au cinéma
Qui ne savent pas se taire
Ces gnouffs-là se retrouvent aussi dans les bibliothèques
Dans les gymnases les gnouffs se trouvent facilement
Ce sont des gnouffs avec une petite tête et des gros bras

Il y a des gnouffs partout
Mais mes gnouffs préférés sont les politiciens
On se paie leur tête si facilement
Des gnouffs qui se mettent eux-mêmes les pieds dans les plats
Des gnouffs que l'on aime détester
Qui nous prennent pour des gnouffs
Et bien souvent avec raison
Puisque nous sommes les gnouffs qui les avons choisis

mercredi 24 septembre 2008

Mes pieds

Je hais les odeurs!! Surtout celle de mes pieds! C'est parce que je transpire beaucoup, vous voyez? Ça sent les petit pieds pas frais, mais ne pensez pas que je ne les lave pas. Au contraire, je passe plusieurs minutes à les frotter dans l'espoir que cette senteur de fromage passé date disparaisse. Sans espoir!! Chaque soir, dès que j'enlève mes souliers, c'est la même histoire. Mes pieds sentent le renfermé! Et quand j'ôte mes bas, je prend une grande inspiration et je retiens mon souffle pour ne pas m'évanouir. C'est pire que le parfum d'une moufette. Je vous le dis, je pourrais faire mourir une mouche juste par l'odeur nauséabonde de mes pieds. Maintenant, vous êtes prévenus, si vous me croisez et que j'ai les pieds nus, prenez vos distances ou mieux sauvez-vous!!

Message de la Terre

Moi, la Terre, j'ai peur. Peur qu'à force d'être avalée, je disparaisse. Les Hommes me mangent de l'intérieur. Je n'arrive plus à apprécier la nature, celle qui m'entoure et qui m'habite. Tout est devenu laid autour de moi. Je sens la fin de mon existence à cause de vous, vous, qui ne pensez qu'à vous. Pourtant, je sais que le jour où vous m'aurez complètement avalée, vous penserez enfin à moi, mais... il sera trop tard.


Hey oui! J'ai recommencé à écrire. Je vais donc publier certains de mes écrits de temps en temps. N'hésitez pas à me laisser des commentaires!!

vendredi 7 septembre 2007

Il n'y a pas si longtemps

Te rappelles-tu
À la maternelle
Quand on s'est connu
Tu m'avais pris sous ton aile

Nous formions tout un duo
Tellement que les autres nous enviaient
Pour nous, il n'y avait rien de trop beau
Jamais on ne se chicanait

Il n'y a pas si longtemps
On s'amusait dans les champs
Il n'y a pas si longtemps
Nous étions encore enfants

Te rappelles-tu
Toutes ses années passsées
Jamais je n'aurais cru
Qu'un jour tu allais t'en aller

Tu n'avais peur de rien
Tu étais un combattant
Tu m'as dit que tout irait bien
Que tu t'en sortirais gagnant

Il n'y a pas si longtemps
Tu étais toujours présent
Il n'y pas si longtemps
Tu étais encore vivant

Déclaration indirecte

Je n'arrive pas à croire
Que tu n'as encore rien remarqué
Avec tous les messages que je t'envoie
Et tous les gestes que j'ai posés
Je me dis que peut-être ne veux-tu pas voir
Ce que je ressens pour toi

Je ne t'ai rien dit clairement
Ne trouvant pas les mots pour le faire
Je préfère me taire
Et attendre le bon moment

On ne connaît pas depuis très longtemps
Là-desssus on s'entend
Tu préfères prendre ton temps
Tout ça je le comprend

Mais saches que tu es quelqu'un de génial
Avec qui j'ai décidé de me laisser aller
Au risque qu'un jour de le regretter
Et d'avoir encore mal

Finalement, dans tes bras je me sens bien
Avec toi, je ne pense à rien
Je ne sais pas pour toi ce qui en est
Mais dis-moi le quand tu seras prêt

samedi 28 juillet 2007

Conte de fée

Seule dans ma tour
J'attend mon preux chevalier
Celui qui viendra me délivrer
De ce vilain qui m'a fait prisonnière

Il n'y a pas un jour ni une nuit
Où je ne regarde pas
Par ma petite fenêtre
Et que je l'imagine
Qui s'en vient

Je n'y croyais plus
Lorsqu'un soir
Après tant de temps
Je le vois au loin qui s'en vient
Sur son beau cheval blanc

Pourtant, je n'arrive pas à choisir
La façon dont je veux qu'il me délivre
Dois-je me coucher dans un lit
Et jouer l'endormie
Comme la Belle au Bois dormant

Ou peut-être encore
Faire en sorte que mes cheveux
Soient comme ceux de Rapounzel
Et que mon prince charmant
S'en servent pour me retrouver

Je n'arrive pas à me décider
Mais tout ce que je souhaite
C'est que l'on soit réuni
Que l'on vive heureux
Et on verra pour le nombre d'enfants

mercredi 27 juin 2007

Commentaires

Bonjour à tous,
ce message est pour exprimer clairement ce que je ressens. Lorsque vous lisez mes écrits, c'est une partie de moi que vous découvrez, une partie de moi que j'ai décidé de vous livrer. Certains d'entre vous savez que j'ai de la difficulté à m'exprimer et c'est pourquoi j'ai choisi d'écrire. Ce moyen de communication est libérateur pour moi malgré que j'aimerais ça être capable de dire tout ce que j'écris parce que lorsque l'on parle, on le fait avec quelqu'un, nous avons donc un "feedback", la personne avec qui l'on communique nous répond, c'est ce qui me manque le plus quand j'écris. Alors s'il-vous-plaît, laissez-moi des commentaires, votre "feedback" par rapport à ce que j'écris ça va me faire le plus grand plaisir.

Merci à l'avance

jeudi 21 juin 2007

Peur d'aimer

J'ai une peur
Qui m'empêche d'avancer
De vivre ce qu'il ya de beau
Ce n'est pas facile à expliquer
Mais j'ai peur d'aimer

J'aimerais pourtant connaître
Tous les moments magiques
Que l'on vit lorsque nous sommes amoureux
Ceux qui nous font vibrer
Et qu'on ne veut pas oublier

J'ai pourtant essayé
Il n'y a rien à faire
Au moment où je me laisse aller
Mon coeur se referme
Il est impossible de le pénétrer

Vais-je laisser un jour
Mes sentiments se libérer
De cette emprise
Que je m'efforce de détruire

Histoire de filles

Je hais tellement
Ces miss populaires
Qui se déhanchent
Et qui font semblant
De ne rien voir
Quand tous les gars
Se retournent
À leur passage

Je hais aussi
Leurs regards
Qui semblent dire
"Allez!, regardez-moi
Je ne suis là que pour vous"

Elles se tiennent en groupe
Et se prennent pour Barbie
Elles se disent amies
Mais dès qu,il y en a une
Qui se différencie des autres
On lui fait son procès
On la "bitch" sans merci

Je les hais vraiment
Et pourtant
Il m'arrive parfois
D'espérer être une des leurs
Si c'est ce que ça prend
Pour pouvoir enfin
Être vue à ma juste valeur

mercredi 20 juin 2007

Naissance

Je n'avais que 16 ans
Lorsque j'ai appris
Que dans mon ventre
Tu as pris vie

Pendant des heures j'ai pleuré
Et je t'ai demandé de partir
Heureusement, à moi, tu es resté accroché
Mes parents m'ont boudé
Pour ne pas m'être protégée
Mais jamais, ils ne m'ont laissé tomber

Les mois qui ont suivi
J'ai regardé mon ventre se gonfler
J'ai passé des journées entières
À te parler, à t'imaginer...

Un soir d'automne
Je marchais près de l'endroit
Où tu as été conçu
Et tu as finalement manifesté
L'envie de quitter ton abri

À l'hôpital, seule, je me suis rendue
À mon arrivée
Rapidement les médecins m'ont couché
Car tu avais décidé
Que ton temps était venu

L'accouchement a été dur
Mais lorsque tu fus dans mes bras
J'avais déjà tout oublié
Ma vie tu as chamboulé
Mais aujourd'hui, je peux t'assurer
Que je ne voudrais rien changer

Une chicane qui a mal tourné

On vient de se chicaner
Je retourne chez moi
Les yeux remplis de larmes
Ma vue embrouillée
Je ne vis pas l'auto
Qui me heurta

...

Me voilà maintenant
Couchée sur un lit
Pleine de fils
Qui se rattachent à moi
J'entends des voix
Ce sont les médecins
Ils parlent de l'accident

Ma maman pleure
À côté de moi
Elle me chuchote
Des mots doux à l'oreille
Elle veut que je revienne

Je voudrais bien me réveiller
Mais il y a cette lumière
Loin là-bas
Qui m'aspire peu à peu
Je me demande
Ce qu'il y a de l'autre côté
J'avance et j'avance encore
Il me reste qu'un pas à faire
Et je sais que je vais mourir

À la dernière minute
Je me retourne
Et je t'aperçois
Tu me prends la main
Une larme coule sur ta joue
Et se pose sur mes lèvres

C'est à cet instant
Que j'ouvre les yeux
Entre deux sanglots
Tu me dis que tu t'excuses
J'aiemerais te pardonner
Mais aucun son ne sort
Des larmes coulent sur mes joues
De tes mains douces
Tu les essuies

Je t'aime
Et jamais je ne t'oublierai
C'est ainsi que mes yeux se fermèrent
Pour la dernière fois

lundi 11 juin 2007

Un ami ou un ennemi

Un ami, c'est pire qu'un ennemi
Parce qu'un ennemi, tu sais
Que tu ne peux lui faire confiance
Alors qu'un ami...
Aussitôt que tu lui ouvres ton coeur
Il en profite pour te jeter
Le premier poignard
Sur le coup, tu ne sens rien
Ce n'est qu'après quelques confidences
Que le mal se fait sentir
C'est alors que tu souhaiterais
Pouvoir retourner en arrière
Et tout changer
Mais rien de tel se produit
Tu prends donc la décision
De couper les ponts
Tu remercies tes amis
Mais tu te tournes vers tes ennemis
Car tu sais qu'avec eux
Tu n'auras pas besoin de te méfier

jeudi 7 juin 2007

Avec toi

Je te connais à peine
Et pourtant...
C'est grâce à toi
Si chaque matin
Je me réveille avec le sourire
Mais ça tu ne le sais pas
Et tu ne le sauras sans doute jamais
Puisque tu n'est qu'un désir, un fantasme
J'ai malheureusement dû m'avouer
Que j'amais je ne me blottirai dans tes bras
Excepté dans mes rêves les plus fous

mercredi 6 juin 2007

Un rêve, une réalité

Dès que j'ai posé ma tête sur l'oreiller
Des images sont apparues
Ce que je voyais était tellement beau
Il y avait ce gars et...
Dans ses yeux, je voyais des étincelles
Pareilles à celles que l'on a
Lorsqu'on est amoureux
Plus loin se trouvait une fille
Elle avait les mêmes étincelles
Et curieusement, elle me ressemblait
Quand le garçon arriva près de la jeune fille
Celle-ci se leva et alla à sa rencontre
Ils se regardèrent dans les yeux
Ils étaient nerveux
Tout à coup, ils se mirent à parler
Mais après quelques instants, il y eu un long silence
Il s'approcha, elle ferma les yeux
Il s'embrassèrent longuement
La jeune fille délaissa les lèvres du jeune homme
Et étrangement, elle se mit à pleurer
Le garçon la regarda perplexe
Il se demandait ce qui causait ses pleurs
Comme si elel avait lu dans ses pensées
Elle lui répondit qu'elle avait peur
Mair peur de quoi?
D'aimer, d'être aimée, de souffrir, de faire souffrir
Le jeune homme enlaça la jeune femme
Lui baisa le front et la serra contre lui
Il ne comprenait pas tout à fait
Mais il savait que plus le temps passerait
Plus sa bien-aimée se confierait
Et qu'ainsi sa peur s'atténuerait
Pour l'instant, il fallait lui donner confiance
La convaincre qu'elle pouvait, elle aussi, être amoureuse
Lorsque je me suis éveillée
Des larmes coulaient sur mes joues
Comme la jeune fille qui se trouvait dans mon rêve
C'est alors que j'ai dû m'avouer
Que cette fille...c'est moi
Ce texte je l'ai écrit depuis déjà quelques années, mais c'est grâce à un ami si aujourd'hui vous le lisez. Merci Mathieu!!