mercredi 22 octobre 2008

Seins

Grandes montagnes
Ou petites collines
Au bout pointu ou arrondi
Paysage fabuleux
On prend plaisir à les regarder
Mais on aime encore mieux les toucher
De la grosseur d'un pamplemousse
Ou d'un melon, c'est selon
Au goût sucré et amer
Ils sont le fruit de la passion


The sky is the limit

The sky is the limit
C'est ben ce que mon père m'a dit
Mais il a oublié de me spécifier
Que ma liberté se terminait
Là où celle des autres commençait
Ça fait que depuis 20 ans
Je me bats contre les fainéants
Qui m'empêche de me dépasser

The sky is the limit
C'est ben ce que mon père m'a dit
Mais il m'a bien expliqué
Que ce n'est pas en criant ciseau que ça se fait
Qu'il faut se le créer son monde parfait
Ça fait que depuis que j'ai toutes mes dents
Je roule ma bosse en fourrant le gouvernement
pour qu'un jour, enfin, mes rêves deviennent réalité

jeudi 9 octobre 2008

Il y a des gnouffs

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs à la télé
Une panoplie de gnouffs
Que je ne peux pas toucher
Des gnouffs qui me font rire
Qui m'exaspèrent
Des gnouffs qui font partie de mon quotidien
Qui me fait plaisir de retrouver

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs à la radio
Des gnouffs chialeux
Qui se servent de ce média
Pour dire leurs gnouffs d'opinions
Des gnouffs que j'entends chaque jour
Que ce soit pour passer le temps
Ou pour combler le silence

Il y a des gnouffs partout
Des gnouffs au restaurant
Parlant la bouche pleine
Des gnouffs au cinéma
Qui ne savent pas se taire
Ces gnouffs-là se retrouvent aussi dans les bibliothèques
Dans les gymnases les gnouffs se trouvent facilement
Ce sont des gnouffs avec une petite tête et des gros bras

Il y a des gnouffs partout
Mais mes gnouffs préférés sont les politiciens
On se paie leur tête si facilement
Des gnouffs qui se mettent eux-mêmes les pieds dans les plats
Des gnouffs que l'on aime détester
Qui nous prennent pour des gnouffs
Et bien souvent avec raison
Puisque nous sommes les gnouffs qui les avons choisis

mercredi 24 septembre 2008

Mes pieds

Je hais les odeurs!! Surtout celle de mes pieds! C'est parce que je transpire beaucoup, vous voyez? Ça sent les petit pieds pas frais, mais ne pensez pas que je ne les lave pas. Au contraire, je passe plusieurs minutes à les frotter dans l'espoir que cette senteur de fromage passé date disparaisse. Sans espoir!! Chaque soir, dès que j'enlève mes souliers, c'est la même histoire. Mes pieds sentent le renfermé! Et quand j'ôte mes bas, je prend une grande inspiration et je retiens mon souffle pour ne pas m'évanouir. C'est pire que le parfum d'une moufette. Je vous le dis, je pourrais faire mourir une mouche juste par l'odeur nauséabonde de mes pieds. Maintenant, vous êtes prévenus, si vous me croisez et que j'ai les pieds nus, prenez vos distances ou mieux sauvez-vous!!

Message de la Terre

Moi, la Terre, j'ai peur. Peur qu'à force d'être avalée, je disparaisse. Les Hommes me mangent de l'intérieur. Je n'arrive plus à apprécier la nature, celle qui m'entoure et qui m'habite. Tout est devenu laid autour de moi. Je sens la fin de mon existence à cause de vous, vous, qui ne pensez qu'à vous. Pourtant, je sais que le jour où vous m'aurez complètement avalée, vous penserez enfin à moi, mais... il sera trop tard.


Hey oui! J'ai recommencé à écrire. Je vais donc publier certains de mes écrits de temps en temps. N'hésitez pas à me laisser des commentaires!!

vendredi 7 septembre 2007

Il n'y a pas si longtemps

Te rappelles-tu
À la maternelle
Quand on s'est connu
Tu m'avais pris sous ton aile

Nous formions tout un duo
Tellement que les autres nous enviaient
Pour nous, il n'y avait rien de trop beau
Jamais on ne se chicanait

Il n'y a pas si longtemps
On s'amusait dans les champs
Il n'y a pas si longtemps
Nous étions encore enfants

Te rappelles-tu
Toutes ses années passsées
Jamais je n'aurais cru
Qu'un jour tu allais t'en aller

Tu n'avais peur de rien
Tu étais un combattant
Tu m'as dit que tout irait bien
Que tu t'en sortirais gagnant

Il n'y a pas si longtemps
Tu étais toujours présent
Il n'y pas si longtemps
Tu étais encore vivant

Déclaration indirecte

Je n'arrive pas à croire
Que tu n'as encore rien remarqué
Avec tous les messages que je t'envoie
Et tous les gestes que j'ai posés
Je me dis que peut-être ne veux-tu pas voir
Ce que je ressens pour toi

Je ne t'ai rien dit clairement
Ne trouvant pas les mots pour le faire
Je préfère me taire
Et attendre le bon moment

On ne connaît pas depuis très longtemps
Là-desssus on s'entend
Tu préfères prendre ton temps
Tout ça je le comprend

Mais saches que tu es quelqu'un de génial
Avec qui j'ai décidé de me laisser aller
Au risque qu'un jour de le regretter
Et d'avoir encore mal

Finalement, dans tes bras je me sens bien
Avec toi, je ne pense à rien
Je ne sais pas pour toi ce qui en est
Mais dis-moi le quand tu seras prêt